Jeudi 31 janvier 2008
Un jeu de mots digne de Libération pour vous faire savoir que le festival d'Angoulême est une
rude épreuve pour tout esprit sain.
L'auteur de bande dessinée (de surcroît coorganisateur d'évènements) en rapporte généralement beaucoup de fatigue, pas mal de contacts, du boulot (parfois), des cartons de livres achetés, des sacs de livres offerts et, rassure-toi lecteur inquiet, un brin de gaieté au coeur.
Bref, pas trop eu le temps de vous livrer d'autres mystères relatifs à l'élaboration D'Algérie mais l'occasion de rappeler aux rennais-es ma présence (dimanche qui vient, l'après-midi) au festival Plumes Rebelles, à l'invitation de la librairie Alphagraph.
L'auteur de bande dessinée (de surcroît coorganisateur d'évènements) en rapporte généralement beaucoup de fatigue, pas mal de contacts, du boulot (parfois), des cartons de livres achetés, des sacs de livres offerts et, rassure-toi lecteur inquiet, un brin de gaieté au coeur.
Bref, pas trop eu le temps de vous livrer d'autres mystères relatifs à l'élaboration D'Algérie mais l'occasion de rappeler aux rennais-es ma présence (dimanche qui vient, l'après-midi) au festival Plumes Rebelles, à l'invitation de la librairie Alphagraph.
En mai 1945, les massacres de Sétif constituent pour beaucoup d'Algériens le déclic de leur
engagement nationaliste ou de la radicalisation de ce dernier. Selon toute vraisemblance, ils conditionnent en partie le choix de mes grands-parents de (re)venir en "métropole" dès
1949.

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