Mardi 10 novembre 2009
Le festival de Colomiers pointe son programme à la fin de ce mois. J'y
serai donc du 20 au 22 novembre.
Marseille et Toulon m'ont donné l'occasion de vider quelques godets mais aussi surtout de rencontrer des gens curieux, de revoir quelques amis, de participer à un débat sur l'engagement dans une fac encore sous le choc des frasques de son président et de montrer le film de Nathalie Marcault à un public marseillais très à l'écoute.
J'en profite ici pour rappeler aux libraires, bibliothécaires, documentalistes, autres lecteurs et cinéphiles qu'Algéries intimes s'inscrit dans la collection de documentaires "L'Histoire par la bande" consacrée à la bande dessinée (parmi lesquels la Mémoire d'Alan - consacré à l'excellent ouvrage d'Emmanuel Guibert - me semble l'un des plus justes), collection disponible en DVD sur le site du producteur.
(NB: je n'ai pas d'action dans la maison, je trouve simplement dommage que cette info soit un peu perdue en route - alors que les films consacrés au 9ème art ne sont pas légion ).
J'ai appris, cet été, qu'un article de l'universitaire britannique Ann Miller intitulé "La bande dessinée : exilés, fils d’immigrés et fils de pieds noirs" serait publié au sein du catalogue de l'exposition Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France qui aura lieu à Paris du 17 novembre au 18 avril à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.
Cet article revient sur les travaux du dessinateur algérien Slim, sur Petit Polio de Farid Boudjellal ainsi que sur D'Algérie. Est-ce la distance donnée par la Manche alliée à une lecture attentive et à un esprit de synthèse certain ? De fait, l'analyse d'Ann Miller constitue la plus précise que j'ai pu lire pour le moment au sujet de mon travail.
Marseille et Toulon m'ont donné l'occasion de vider quelques godets mais aussi surtout de rencontrer des gens curieux, de revoir quelques amis, de participer à un débat sur l'engagement dans une fac encore sous le choc des frasques de son président et de montrer le film de Nathalie Marcault à un public marseillais très à l'écoute.
J'en profite ici pour rappeler aux libraires, bibliothécaires, documentalistes, autres lecteurs et cinéphiles qu'Algéries intimes s'inscrit dans la collection de documentaires "L'Histoire par la bande" consacrée à la bande dessinée (parmi lesquels la Mémoire d'Alan - consacré à l'excellent ouvrage d'Emmanuel Guibert - me semble l'un des plus justes), collection disponible en DVD sur le site du producteur.
(NB: je n'ai pas d'action dans la maison, je trouve simplement dommage que cette info soit un peu perdue en route - alors que les films consacrés au 9ème art ne sont pas légion ).
J'ai appris, cet été, qu'un article de l'universitaire britannique Ann Miller intitulé "La bande dessinée : exilés, fils d’immigrés et fils de pieds noirs" serait publié au sein du catalogue de l'exposition Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France qui aura lieu à Paris du 17 novembre au 18 avril à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration.
Cet article revient sur les travaux du dessinateur algérien Slim, sur Petit Polio de Farid Boudjellal ainsi que sur D'Algérie. Est-ce la distance donnée par la Manche alliée à une lecture attentive et à un esprit de synthèse certain ? De fait, l'analyse d'Ann Miller constitue la plus précise que j'ai pu lire pour le moment au sujet de mon travail.
Par Morvandiau
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Publié dans : C'est officiel!
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